La techno RECOVERY™ optimise le rythme circadien en neutralisant 100% des longueurs d'onde 380–520nm responsables de la suppression de mélatonine.
TECHNOLOGIE RECOVERY™
Les verres RECOVERY™ intègrent une filtration de précision développée pour soutenir un sommeil naturel et une récupération optimale.
Basée sur la littérature scientifique du sommeil, la techno RECOVERY™ neutralise à 100% les longueurs d'onde 380–520nm responsables de l'activation des cellules ipRGC de la rétine, les photorécepteurs directement connectés à l'horloge biologique.
LA LUMIERE ARTIFICIELLE SABOTE TON RYTHME BIOLOGIQUE
Pendant des millénaires, le coucher du soleil déclenchait la préparation au sommeil.
Aujourd'hui, la lumière artificielle (les écrans et éclairages LED) émet des longueurs d'onde du spectre bleu-vert (380-520nm), ce qui impacte la sécrétion de mélatonine, l'hormone qui régule le sommeil.
Résultats :
- Endormissement retardé
- Sommeil profond réduit
- Récupération impactée
- Rythme circadien dérégulé
Ces effets sont documentés par de de nombreuses études de la chronobiologie moderne.
"L'impact des LEDs sur la santé est comparable au scandale sanitaire de l'amiante"
Dr. Glen Jeffery
Professeur de Neuroscience, University College London
TECHNO RECOVERY™ - CONÇUE POUR SOUTENIR LE RYTHME CIRCADIEN

RYTHME CIRCADIEN RESTAURÉ
Portés régulièrement le soir, les verres RECOVERY™ resynchronisent progressivement ton horloge biologique et permet de retrouver les niveaux naturels de mélatonine.
En quelques jours, ton cycle veille/sommeil retrouve sa régularité naturelle.

RÉCUPÉRATION OPTIMISÉE
Le sommeil profond est le pilier fondamental d'une récupération de qualité (réparation musculaire, mémoire et cognition, énergie) et doit être préservé. La lumière du soir maintient le cortisol élevé et bloque précisément cette fenêtre de récupération.
FILTRATION SPECTRALE ÉTENDUE
La plupart des verres "anti-lumière bleue" filtrent jusqu'à 450 nm.
La technologie RECOVERY™ filtre 100% du spectre jusqu'à 520 nm, couvrant le pic mélanoptique (~480 nm) ainsi que la plage verte, impliquée dans les effets d'éveil.
Nos verres gardent une VLT (transmittance lumineuse) à 29%, permettant une confort préservé.
COUVERTURE TOTALE
Nos montures sont conçues pour éliminer toute lumière parasite sur les côtés et par le dessus, à l'inverse de lunettes classiques qui laissent passer la lumière.
La rétine inférieure, qui reçoit la lumière venant d'en haut, est l'une des zones les plus sensibles à la suppression de mélatonine.
LA TECHNO LA + EFFICACE
Toutes les lunettes ne se valent pas, les écarts de filtration entre marques peuvent être massifs.
Les verres RECOVERY™ atteignent 99,56% de filtration sur la plage 380-520nm, pour vous offrir une filtration maximale.
Questions fréquentes
Quelle différence entre les verres rouges RECOVERY™ et les verres ambrés PLASMA®
Les verres ambrés Horus X filtrent environ 86% du spectre bleu-violet (380-500nm) et optimisent le rendu des couleurs, un excellent compromis pour les sessions longues sur écran, en journée ou le soir.
Les verres RECOVERY™ filtrent quant à eux 100% du spectre 380-520 nm, une filtration beaucoup plus puissante pour ceux qui veulent optimiser au maximum leur routine pré- sommeil.
À quelle heure faut-il les mettre ?
2h avant l'heure à laquelle tu veux t'endormir est l'idéal. Pour les sportifs qui s'entraînent en soirée, les mettre directement après la session est conseillé, le cortisol post-effort est encore présent, autant ne pas l'amplifier avec de la lumière bleue-verte.
La distorsion des couleurs, c'est gênant ?
Oui, la distortion des couleurs est intense, et assumée. C'est d'ailleurs le signe que le filtre RECOVERY™ fonctionne. Les bleus et verts que tu ne vois plus sont exactement ceux que ton cerveau ne doit plus recevoir le soir.
Le filtre RECOVERY™ n'est pas conçu pour travailler sur son PC ou téléphone, le filtre est trop intense. L'utilisation pour regarder la TV est possible, mais les couleurs sont sensiblement altérées.
Les lunettes sont plutôt pensées pour être portées 1 à 2h avant de dormir, dans un contexte de décompression : canapé, musique, étirements, lecture légère.
Le mode nuit sur mon téléphone, ça ne suffit pas ?
Le mode nuit réduit partiellement la température de couleur de ton écran, mais l'implémentation varie selon les appareils, n'est pas standardisée spectralement, et surtout ne couvre pas les autres sources : éclairage plafond, TV, lampes. Les verres RECOVERY™ traitent toutes les sources simultanément, au niveau de la rétine, avec une filtration constante et mesurable
Pourquoi bloquer aussi la lumière sur les côtés et par le dessus ?
Une étude de Brainard et al. (2003) publiée dans le Journal of Biological Rhythms montre que la rétine inférieure (qui reçoit la lumière venant d'en haut) est l'une des zones les plus sensibles à la suppression de mélatonine.
Les shields, et les montures pensées pour être ultra couvrantes, sont un indispensable pour ceux qui veulent optimiser au maximum le contrôle de la lumière artificiel.
Quel éclairage conseillez-vous ?
Nos verres RECOVERY™ sont compatibles avec tout type d'éclairage, mais ils sont encore plus efficaces et recommandés pour les environnements lumineux avec des éclairages LED riches en bleu (lumières blanches ou bleues).
Si vous avez la possibilité de contrôler pleinement votre environnement lumineux, vous pouvez supprimer tous les écrans 1 à 2h avant de vous coucher et privilégier des lumières chaudes (orangées), voire rouges (avec des ampoules spéciales), si possible à hauteur des yeux et non en hauteur.
Est-ce que ça marche aussi pour le jet lag ?
Oui. Le mécanisme est identique : en contrôlant le signal lumineux reçu le soir, tu accélères la resynchronisation de l'horloge biologique sur le nouveau fuseau horaire.
Combiné à une exposition matinale à la lumière naturelle dans le pays d'arrivée, c'est l'une des interventions les mieux documentées contre le décalage horaire
Compatible avec une correction visuelle ?
Les verres RECOVERY™ sont disponibles uniquement sans correction pour le moment. Si tu souhaites une correction visuelle sur cette technologie, fait-nous signe. Plus on reçoit de demandes, plus tôt on pourra développer les verres correctifs.
Si tu es pressé, tu peux aussi t'orienter sur les verres ambrés (techno PLASMA®
). Ils sont beaucoup moins intenses mais disponibles avec correction.
Ces verres sont-ils faits pour moi ?
=> Sportifs, biohackers, travailleurs du soir, grands voyageurs : on a conçu cette nouvelle technologie pour vous, pour ceux qui exposent leurs yeux à des écrans ou à de la lumière artificielle en soirée mais qui veulent protéger leur qualité de sommeil et leur récupération.
Attention : ces verres ne sont pas adaptés pour le gaming ou l'usage en journée, ils déforment trop fortement le rendu des couleurs. D'autres modèles Horus X couvrent beaucoup mieux ces usages.
LISTE DES ÉTUDES ET MÉCANISMES
1. LE SIGNAL LUMINEUX ET L'HORLOGE BIOLOGIQUE
La lumière ne sert pas uniquement à voir. L'œil humain abrite un second système photorécepteur, distinct des cônes et bâtonnets, dont la fonction est exclusivement non visuelle : synchroniser l'horloge biologique sur le cycle jour/nuit. Ces cellules, appelées cellules ganglionnaires rétiniennes intrinsèquement photosensibles (ipRGC), contiennent un photopigment spécifique, la mélanopsine, et projettent directement vers le noyau suprachiasmatique - siège de l'horloge circadienne centrale. C'est via cette voie que la lumière régule la sécrétion de mélatonine, la température corporelle, le cortisol et l'ensemble des rythmes physiologiques sur 24 heures. Leur existence a été établie simultanément par deux équipes indépendantes en 2001, ouvrant le champ de la chronobiologie moderne.
Sources :
- Brainard et al. (2001). Action spectrum for melatonin regulation in humans : evidence for a novel circadian photoreceptor. Journal of Neuroscience, 21(16), 6405–6412.
- Thapan et al. (2001). An action spectrum for melatonin suppression : evidence for a novel non-rod, non-cone photoreceptor system in humans. Journal of Physiology, 535(1), 261–267.
2. LE PIC MÉLANOPTIQUE = 480 NM
Les deux études de 2001 ont établi indépendamment que la sensibilité maximale du système circadien se situe autour de 480 nm. C'est à cette longueur d'onde que la mélanopsine est la plus réactive et que la suppression de mélatonine est la plus forte. Des études ultérieures ont affiné cette valeur entre 479 et 483 nm selon les conditions d'exposition. Ce pic est désormais la référence universelle en chronobiologie appliquée.
Sources :
- Lockley et al. (2003). High sensitivity of the human circadian melatonin rhythm to resetting by short wavelength light. Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, 88(9), 4502–4505.
- Lucas et al. (2014). Measuring and using light in the melanopsin age. Trends in Neurosciences, 37(1), 1–9.
3. POURQUOI PAS SEULEMENT LE BLEU : LA CONTRIBUTION DU VERT
Le pic mélanoptique à ~480 nm n'est pas la seule longueur d'onde impliquée dans la disruption circadienne. Des travaux publiés dans PNAS en 2022 montrent que pour des expositions de durée réaliste (une soirée devant des écrans), les bâtonnets, dont le pic de sensibilité se situe autour de 507 nm, contribuent également à la suppression de mélatonine. Par ailleurs, dès 1991, Horne & Lack avaient montré que la lumière verte (~555 nm) atténuait elle aussi la sécrétion de mélatonine et retardait l'endormissement. La lumière verte n'est donc pas neutre pour le rythme circadien. C'est pourquoi les verres RECOVERY™ filtrent 100 % du spectre jusqu'à 520 nm, couvrant à la fois le pic mélanoptique, la contribution des bâtonnets et le début du spectre vert impliqué dans les effets d'éveil.
Sources :
- Gooley et al. (2010). Spectral responses of the human circadian system depend on the irradiance and duration of exposure to light. Science Translational Medicine, 2(31).
- Gooley et al. (2022). The spectral sensitivity of human circadian phase resetting and melatonin suppression to light changes dynamically with light duration. PNAS, 119(49).
- Horne & Lack (1991). Green light attenuates melatonin output and sleepiness during sleep deprivation. Sleep, 14(3), 233–240.
4. LA RÉTINE INFÉRIEURE ET L'IMPACT DE LA LUMIÈRE "VENANT DU HAUT"
La distribution des ipRGC sur la rétine n'est pas uniforme. Une étude comparant l'effet de la lumière selon qu'elle illumine la rétine supérieure ou inférieure a produit un résultat contre-intuitif : la rétine inférieure, qui reçoit la lumière venant du dessus (plafond, néons, lampes), supprime davantage la mélatonine que la rétine supérieure exposée seule. L'exposition de la rétine supérieure seule n'était pas significativement différente du contrôle en obscurité. Autrement dit, laisser passer de la lumière par le dessus d'une monture revient à laisser entrer précisément le signal le plus disruptif. La conception des montures RECOVERY™ intègre cette réalité : couverture supérieure maximale, sans compromis sur le confort de port.
Source :
- Glickman et al. (2003). Inferior retinal light exposure is more effective than superior retinal exposure in suppressing melatonin in humans. Journal of Biological Rhythms, 18(1), 71–80.
5. LES LUNETTES FILTRANTES AMÉLIORENT-ELLES OBJECTIVEMENT LE SOMMEIL ?
Le mécanisme biologique est non contesté : la suppression de mélatonine par la lumière bleue-verte est un effet largement documenté en chronobiologie, établi par de nombreuses études depuis Brainard et Thapan en 2001.
Néanmoins, la démonstration directe que les "lunettes filtrantes" améliorent objectivement le sommeil mesuré en laboratoire chez des adultes sains reste, à ce jour, encore en discussion.
L'effet est plus clair dans des populations spécifiques. Par exemple, Shechter et al. (2018, Columbia University, Journal of Psychiatric Research) ont mené un RCT crossover sur 14 personnes souffrant d'insomnie : port de lunettes ambrées 2h avant le coucher pendant 7 nuits consécutives. Les scores d'insomnie, la qualité subjective et la durée du sommeil se sont améliorés de façon significative par rapport aux verres clairs. Les effets sont également plus documentés chez les personnes en désalignement circadien, en décalage horaire, ou exposées à des environnements très éclairés en soirée.
Ce que la recherche confirme : les lunettes filtrantes peuvent augmenter les niveaux de mélatonine mesurés à l'approche du coucher par rapport aux verres transparents, et réduisent les effets d'éveil de la lumière artificielle du soir. L'amélioration du sommeil profond qui peut en découler est la conséquence physiologique logique - mais la chaîne causale complète reste à démontrer dans des études à plus grande échelle.
Ce sont d'ailleurs ces mécanismes qui ont conduit plusieurs des personnalités reconnues de la "médecine de performance" à intégrer les lunettes filtrantes dans leur protocole personnel.
Bryan Johnson, dont le protocole Blueprint place le sommeil au centre de sa stratégie de longévité, recommande explicitement les lumières rouges et ambrées en soirée et les lunettes filtrantes, en indiquant que "la lumière bleue est mauvaise pour le sommeil". Il porte lui-même des lunettes rouges dans les 2 heures précédant son coucher dans le cadre de son protocole quotidien.
Andrew Huberman, professeur de neurobiologie à Stanford, explique dans son podcast "Huberman Lab" que la lumière bleue le soir supprime la production de mélatonine essentielle à l'initiation et au maintien du sommeil, et recommande de réduire l'exposition à la lumière bleue 2 à 3 heures avant le coucher - en utilisant notamment des lunettes filtrantes si l'exposition aux écrans ne peut être évitée. Sa position est précise : ces lunettes sont utiles le soir, mais le matin l'exposition à la lumière bleue naturelle (provenant du soleil) est bénéfique pour calibrer le rythme circadien et maintenir l'éveil.
Peter Attia, médecin spécialisé en longévité et auteur de Outlive, utilise personnellement des lunettes filtrantes le soir et "constate une différence notable dans sa qualité de sommeil", les décrivant comme une "police d'assurance" contre la lumière bleue artificielle. Dans un épisode de son podcast The Drive avec le chercheur en sommeil Matthew Walker, il est recommandé de "porter des lunettes anti-lumière bleue 2 à 3 heures avant le coucher".
Sources :
- Shechter et al. (2018). Blocking nocturnal blue light for insomnia. Journal of Psychiatric Research, 96, 196–202.
- Huberman, A. Huberman Lab Podcast. hubermanlab.com/topics/light-exposure-and-circadian-rhythm
- Attia, P. The Drive Podcast, épisode avec Matthew Walker.
- Johnson, B. Blueprint Protocol. protocol.bryanjohnson.com
6. SOMMEIL ET RÉCUPÉRATION PHYSIQUE
Le sommeil lent profond (stade N3) est la phase pendant laquelle l'organisme sécrète l'essentiel de son hormone de croissance (HGH), synthétise les protéines musculaires et résout l'inflammation induite par l'exercice. Une insuffisance de sommeil profond entraîne une disruption de la sécrétion de HGH, une élévation du cortisol, une réduction de la synthèse protéique et une augmentation du catabolisme musculaire. Optimiser son sommeil est une variable de performance directe, au même titre que la nutrition ou la charge d'entraînement.
Sources :
- Dattilo et al. (2011). Sleep and muscle recovery : endocrinological and molecular basis for a new and promising hypothesis. Medical Hypotheses, 77(2), 220–222.
- Grandner et al. (2025). Sleep and Athletic Performance : A Multidimensional Review of Physiological and Molecular Mechanisms. PMC / Frontiers in Sports and Active Living.





